Équipements d'accueil : Faut-il choisir le jetable ou le durable ?

Catégories : Tous nos articles
star
star
star
star
star

Face à la transition écologique (RSE), beaucoup de directeurs d'achats et de responsables financiers dans l'hôtellerie pensent que passer au durable va inexorablement peser sur leurs marges opérationnelles. Historiquement, le secteur de l'hébergement s'est reposé sur un modèle d'équipements hôteliers à usage unique, privilégiant un prix facial bas. Pourtant, ce "pas cher à l'achat" cache souvent un gouffre financier invisible, dilué dans différentes lignes de dépenses de l'établissement.

La véritable problématique aujourd'hui ne réside plus dans le prix catalogue d'un article, mais dans son TCO (Total Cost of Ownership, ou coût total de possession). Quel est le coût réel d'un chausson jetable en plastique par rapport à une alternative durable et biosourcée lorsqu'on l'analyse sur une saison complète ?

À travers une démonstration mathématique et stratégique, cet article prouve que l'écologie, loin d'être une simple contrainte réglementaire, est désormais le meilleur levier de rentabilité pour votre établissement. Pour aller plus loin sur ce sujet, n'hésitez pas à consulter notre guide complet pour bien choisir les chaussons de votre hôtel.

1. Le piège du "coût unitaire" : Les frais cachés du jetable bas de gamme

L'approche traditionnelle des achats hôteliers consiste à négocier le coût unitaire d'un consommable. Une tong classique en plastique ou des chaussons économiques achetés quelques centimes d'euros semblent être une excellente affaire pour équiper un spa. C'est une illusion financière.

Le taux de renouvellement ultra-rapide

Dans un environnement humide comme un spa ou un centre wellness, une tong jetable d'entrée de gamme montre ses faiblesses en quelques heures. La bride s'arrache, la semelle s'écrase ou se décolle. Le client, déçu par cette baisse de confort, sollicite le personnel pour obtenir une nouvelle paire. Un produit conçu pour un usage éphémère ne dure bien souvent qu'une seule journée, voire une demi-journée, avant de finir à la poubelle.

La logistique invisible

Ce remplacement continu génère des coûts cachés massifs. Le personnel de housekeeping passe un temps considérable à réapprovisionner les chariots en accessoires de courtoisie, à distribuer de nouvelles paires et à ramasser les produits défectueux. Ce temps salarié, s'il était optimisé, pourrait être alloué à des tâches à plus forte valeur ajoutée. De plus, le stockage de milliers de paires jetables monopolise de précieux mètres carrés. Enfin, la fiscalité sur la gestion des déchets est en pleine explosion, transformant chaque poubelle remplie de plastique en une charge financière directe.

Le coût de la démarque et du gâchis

Il n'est pas rare de devoir jeter des chaussons pour hôtel à peine portés dix minutes par un client, simplement pour respecter les protocoles d'hygiène. Ce gâchis permanent pèse lourdement sur la rentabilité annuelle.

2. La démonstration mathématique : Simulation du ROI sur une saison

Pour asseoir cette analyse, prenons un scénario réaliste : un hôtel-spa de 80 chambres fonctionnant sur une saison d'été de 100 jours.
Hypothèses : Un taux d'occupation de 80 %, soit 64 chambres occupées par jour (128 clients quotidiens). La durée moyenne de séjour est de 4 nuits. Nous avons donc 3 200 séjours clients sur la saison.

Voici le match chiffré entre le modèle classique et le modèle durable.

Critère d'analyse
Option Jetable (EVA pétrochimique basique)
Option Durable (Ex: Gamme biosourcée Merveyl)
Comportement client
Casse fréquente, changement estimé à 1 paire par jour
Résistance optimale, 1 seule paire pour tout le séjour
Volume nécessaire
128 clients x 100 jours = 12,800 paires
3,200 clients (1 paire/séjour) = 3,200 paires
Prix d'achat unitaire (fictif)
0,80 €
1,80 €
Coût d'achat total
10,240 €
5,760 €
Volume de déchets généré
Env. 12 800 paires à traiter et facturer
Proche de 0 (les clients emportent le produit)

Le verdict financier :

Le point de bascule est évident. Bien que l'option durable, comme nos chaussons écologiques, soit initialement plus onéreuse à la commande, la chute drastique du volume de consommation génère une économie nette de 4 480 € sur une seule saison.

3. Focus Innovation : La technologie "I'm Green™" comme levier de performance

Ce pivot économique est rendu possible par une transition technologique précise. Merveyl a fait le choix de rompre avec l'obsolescence programmée en proposant une exclusivité mondiale : des modèles intégrant la technologie I'm Green.

L'exclusivité du monobloc

Contrairement aux modèles classiques où la bride est collée dans la semelle, nos tongs et sandales I'm Green sont injectées en un seul bloc. Cette architecture supprime totalement le risque de casse.

Le biosourcé au service de la longévité

Le matériau utilisé est un polyéthylène biosourcé issu de la canne à sucre. Ce thermoplastique végétal offre une résistance structurelle parfaite. Il permet aux sandales d'être lavées en machine à 30°C. Elles accompagnent ainsi le client tout au long de son séjour, devenant un véritable chausson de luxe premium plutôt qu'un consommable basique. Pour une approche alternative, nous proposons également des chaussons 100% compostables.

Pour découvrir l'ensemble de ces solutions, nous vous invitons à consulter nos collections de tongs plates et chaussons biosourcés.

4. Transformer un coût d'exploitation en outil marketing (Le "Souvenir de Marque")

Comme l'explique notre article sur les équipements wellness d'été, le passage au durable induit un changement de paradigme fondamental. Au lieu de jeter le produit, la robustesse de la sandale biosourcée incite le client à la glisser dans sa valise.

L'avantage business :

Lorsqu'un client ramène ses tongs de spa chez lui, l'équipement cesse d'être une charge pour se muer en support publicitaire pérenne. Personnalisées par embossage, ces sandales accompagneront vos clients à la plage publique ou à la piscine. La marque de votre hôtel rayonne à l'extérieur pendant des années.

5. L'impact RSE : Valoriser vos indicateurs extra-financiers

Aujourd'hui, l'hôtellerie doit soigner son Scope 3 (émissions indirectes liées aux achats). Cette démarche écologique ne s'arrête pas aux chaussons. Elle englobe également vos choix en matière de cosmétiques pour les chambres. Par exemple, remplacer vos petits flacons par des cosmétiques solides comme ceux de la marque Solido, ou abandonner les distributeurs non-rechargeables au profit de recharges économiques en bidons de 5 litres, participe activement à la baisse de votre empreinte carbone.

Remplacer le plastique fossile par la technologie I'm Green permet de réduire instantanément vos émissions de CO2. C'est un atout massue pour l'obtention de labels environnementaux (Clef Verte, Green Globe) qui attirent une clientèle prête à payer une prime pour séjourner dans un établissement engagé.

Conclusion : Le choix de la rentabilité moderne

Choisir le durable n'est plus une dépense militante : c'est un arbitrage financier stratégique, rationnel et hautement rentable. En réduisant vos déchets et en valorisant des équipements innovants, vous transformez un centre de coût en un puissant levier marketing.

Envie de calculer précisément le ROI pour votre établissement ?

Contactez notre bureau d'études Merveyl pour un audit personnalisé de vos équipements de chambre et de spa.

Partager ce contenu

0.0 0 votes
Veuillez vous connecter pour noter cet article

Ajouter un commentaire

Chargement...